LE CLUB NEGOBOIS REMET UN CHEQUE DE 80 000 € à SOS VILLAGES D'ENFANTS
1er juillet 2009
Le Club Négobois, fidèle partenaire de SOS Villages d’Enfants, a remis un chèque de 80 000 € collectés par son Fonds d’Action auprès de ses membres (industriels et négociants du secteur du bâtiment). + lien sur la présentation dans la rubrique entreprise
Ce don très généreux va permettre de poursuivre la construction du village d’enfants SOS de Persan (Val d’Oise).
Légende de gauche à droite :
Gilles PAILLARD (Directeur Général de SOS Villages d’Enfants) – Jean-Pierre CAMPECH (Président du Fonds d’Action Negobois) - Christian KLOPFENSTEIN (Président du Club Negobois)
Commandez dès maintenant l’agenda SOS Villages d’Enfants 2009 - 2010 !
1 juillet 2009
Visibilité maximale, la semaine sur deux pages, tout au long de l’année scolaire (septembre 2009 à septembre 2010).
Joignez le solidaire et l’utile : son prix de 15 € (frais de port inclus) est intégralement reversé à l’association.
Pour commander : envoyez un chèque de 15 € à l’ordre de « SOS Villages d’Enfants » en mentionnant vos coordonnées postales à l’adresse suivante : SOS Villages d’Enfants – Opération Agenda – 6 cité Monthiers – 75009 Paris.
Disponible à partir de fin juillet 2009 (sous réserve des stocks disponibles)
HONDURAS : SOS VILLAGES D'ENFANTS SUBIT LES CONSEQUENCES DES TROUBLES POLITIQUES
1 juillet 2009
Le Bureau National de SOS Villages d'Enfants situé près du siège du gouvernement à Tegucigalpa est actuellement fermé pour des raisons de sécurité.
Le village d'enfants SOS de Tegucigalpa, parrainé par l'association française SOS Villages d'Enfants, a connu des coupures d'électricité. Les enfants ne vont plus à l'école en raison des manifestations de rue. Un couvre-feu a été instauré durant 48 heures.
Le village d'enfants SOS de Valle de Angeles, situé dans une zone essentiellement agricole, prend en charge des enfants handicapés. Les routes étant barrées, les équipes n'ont pu venir travailler et les soins médicaux nécessaires ne peuvent être prodigués actuellement aux enfants.
LE VILLAGE D'ENFANTS SOS DE DIGNE LES BAINS FETE SES 10 ANS, DANS L'ESPRIT DU 20EME ANNIVERSAIRE DE LA CONVENTION INTERNATIONALE DES DROITS DE L'ENFANT
Digne, le 27 juin 2009
La concomitance des 10 ans du village d’enfants SOS de Digne-les-Bains, et des 20 ans de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, est l’occasion de rappeler que la mission de SOS Villages d’Enfants est au cœur des droits de l’enfant, en particulier le droit fondamental à la vie de famille (art. 9) et le droit à la protection de remplacement (art.20).
Il y a 10 ans, à quelques jours près, la première fratrie s’installait au village d’enfants SOS de Digne les Bains dans la première maison familiale, tout juste terminée. Depuis son ouverture, 58 enfants y ont été accueillis, soit 21 fratries. 23 jeunes ont quitté le village. Aujourd’hui le village d’enfants SOS de Digne accueille 35 enfants, adolescents et jeunes majeurs, soit 14 fratries. La benjamine vient d’avoir 5 ans et l’aînée 19 ans. Les enfants vivent au sein de 8 maisons familiales.
Jean-Louis Bianco, Président du Conseil Général de Haute Provence et Colette Charriau représentant la Mairie, ont rendu hommage à la mission de SOS Villages d’Enfants et au travail effectué au quotidien par les équipes auprès des enfants qui leur sont confiés.
De nombreux donateurs de la région s’étaient déplacés pour l’occasion. Ils ont pu visiter 2 maisons familiales et s’entretenir avec les mères SOS, les équipes éducatives et les enfants. Ils se sont également attardés à la maison commune où ils ont pu découvrir :
une video présentant les activités organisées avec les enfants
un diaporama illustrant une journée au village d’enfants SOS
une exposition de portraits et de mots d’enfants
des panneaux en lien avec les paroles que les enfants du village SOS mettent sur leurs droits et leurs devoirs
Petits et grands ont participé au lâcher de ballons final
YAHOO FAIT CHANTER LE CHAMP DE MARS POUR SOS VILLAGES D'ENFANTS !
25 juin 2009
Un Karaoké géant est organisé le 5 juillet prochain à 16h00 au Champ de Mars au profit de l’association SOS Villages d’Enfants. Le moteur de recherche Yahoo ! s’associe aux organisateurs de l’évènement qui se sont lancés un défi de taille : rassembler le plus de monde possible au pied de la Tour Eiffel pour chanter ensemble une chanson emblématique à l’occasion d’un happening géant.
L’idée nous vient d’Angleterre où le 6 avril dernier, 13.500 personnes s'étaient réunies à Trafalgar Square pour chanter en chœur la célèbre chanson des Beatles «Hey Jude». L'événement a été un énorme succès grâce aux relais assurés par les réseaux sociaux Twitter et Facebook et par youtube.
Pour Retrouver la vidéo de Trafalgar Square.
L’ambition des organisateurs est de faire mieux en rassemblant encore plus de participants au Champ de Mars. Déjà un groupe Facebook rassemble 35 000 membres. Et pour chaque personne présente, Yahoo! s'engage à verser 10 euros au profit de SOS Villages d’Enfants en présence publicitaire sur le moteur de recherche.
NICARAGUA : UN CAS DE GRIPPE A AU VILLAGE D'ENFANTS SOS DE MANAGUA
29 juin 2009
Toutes les mesures de sécurité ont été prises. Une équipe médicale du ministère de la Santé a examiné tous les enfants du village d'enfants SOS, ceux qui fréquentent le centre social et l'école SOS, ainsi que les mères SOS, les membres de l'équipe et les enseignants. Aucun autre cas n'a été détecté.
Les enfants et les adultes du village d'enfants SOS ont été vaccinés. L'enfant qui a été touché par le virus H1N1 a été soigné et est à présent hors de danger.
Les mères SOS ont été formées aux mesures d'hygiène préventives et peuvent reconnaître les premiers symptômes. L'école et le centre social SOS ont fermé leurs portes pour une période de 15 jours par mesure de précaution.
SOS Villages d'Enfants bénéficie du soutien des autorités et le ministère de la Santé exerce une surveillance permanente dans la zone concernée et dans les structures de SOS Villages d'Enfants.
SOS VILLAGES D'ENFANTS PAKISTAN VIENT EN AIDE AUX FAMILLES REFUGIEES
18 juin 2009
Le nombre de civils déplacés par les violences dans le nord du Pakistan est estimé à deux millions. La majorité des personnes réfugiées à l'intérieur du pays sont des enfants.
En coopération avec le gouvernement de la province du nord-ouest et son unité d'aide d'urgence, SOS Villages d'Enfants Pakistan a participé à la mise en place d'un abri temporaire pour les personnes déplacées, financé sur des fonds gouvernementaux. Celui-ci a été aménagé dans les locaux d'un lycée à Hayatabad (Peshawar), actuellement fermé pour l'été. Il peut accueillir une centaine de personnes. L'aide apportée comprend également la nourriture et la fourniture de vêtements, ainsi qu'une prise en charge médicale et psychologique. De plus, la scolarisation des enfants sera assurée dans la mesure du possible. Une première famille, une femme veuve et ses 5 enfants, vient d'être prise en charge.
SOS VILLAGES D'ENFANTS SRI LANKA A L'ACCORD DES AUTORITES POUR L'ACCUEIL DE 400 ENFANTS REFUGIES
12 juin 2009
SOS Villages d'Enfants Sri Lanka a pu se rendre dans le district de Vavuniya, au nord, où 250 000 personnes réfugiées à l'intérieur du pays vivent actuellement dans 4 camps à Chettikulam. Parmi les enfants qui y vivent, certains sont orphelins, d'autres ont perdu l'un de leurs parents ou ont été séparés de leur famille.
SOS Villages d'Enfants Sri Lanka a aujourd'hui l'accord des autorités gouvernementales pour le lancement d'un programme spécifique. 400 enfants seront pris en charge dans une structure d'accueil temporaire, qui comprendra 4 dortoirs d'une capacité de 100 enfants chacun, des sanitaires, une cuisine, une pièce commune, un dispensaire, des locaux administratifs. SOS Villages d'Enfants effectuera en parallèle des recherches afin de retrouver les familles des enfants isolés.
Après quelques mois, les enfants dont la situation nécessitera une prise en charge de plus longue durée seront accueillis au village d'enfants SOS de Nuwara Eliya, au centre du pays, ainsi que dans une maison louée. A terme, la construction d'un nouveau village d'enfants SOS pourrait être envisagée.
L'ONED PUBLIE LE COMPTE RENDU DE LECTURE DE L'ETUDE "L'EXPERIENCE FRATERNELLE AU QUOTIDIEN EN VILLAGES D'ENFANTS SOS
10 juin 2009
Les comptes rendus de lecture publiés par l'ONED (Observatoire National de l'Enfance en Danger) permettent aux personnes intéressées d'appréhender au mieux le contenu d'une étude, grâce à des clés d'analyse proposées en quelques pages. Ils favorisent ainsi l'accès aux travaux de recherche à un large public.
Le compte rendu de lecture de l'étude " L'expérience fraternelle au quotidien en villages d'enfants SOS " d'Aude Poittevin (CERLIS - Paris 5) est aujourd'hui disponible sur le site de l'ONED.
NORVEGE : LE PREMIER VILLAGE D'ENFANTS SOS OUVRE SES PORTES POUR ACCUEILLIR DES FRATRIES VICTIMES DE MALTRAITANCE
8 juin 2009
Les violences familiales, l'enfance abusée et maltraitée touchent aussi les pays d'Europe du Nord comme la Norvège. Celle-ci privilégie un mode d'accueil de type familial pour les enfants ne pouvant plus vivre avec leurs parents.
La nécessité de répondre aux besoins d'accueil de fratries en difficulté a conduit aujourd'hui SOS Villages d'Enfants Norvège, qui mène déjà une action importante de soutien aux villages d'enfants SOS des pays en développement, à créer le premier village d'enfants SOS sur le sol norvégien.
Ce village a ouvert ses portes à Bergen, à l'ouest du pays. 5 enfants y sont pris en charge depuis avril 2009 : 2 filles et 3 garçons âgés de 2 à 18 ans, placés en raison de graves problèmes familiaux.
Le village d'enfants SOS comprend 8 maisons familiales, une maison commune, la maison du directeur et des aires de jeux. Il pourra accueillir à terme 32 enfants, prioritairement des fratries.
La conception et la construction répondent à des normes da qualité environnementale (matériaux, isolation, chauffage…).
L'inauguration officielle du village d'enfants SOS de Bergen aura lieu le 24 septembre 2009.
A L'OCCASION DE LA FETE DES MERES, LE TEMOIGNAGE DE SYLVIANE, MERE SOS A DIGNE-LES-BAINS
7 juin 2009
Sylviane accompagne 4 enfants : "il y a une grande complicité avec les enfants que j'élève".
LES TRAVAUX DE LA CANTINE SOS A DOUALA AU CAMEROUN PROGRESSENT.
Après le gros œuvre, le chantier en est à la phase des finitions.
30 mai 2009
La construction de la cantine de l’école du village d’enfants SOS de Douala progresse.
C’est bientôt la fin du gros œuvre et le début de la phase des finitions.
La cantine de l’école du village d’enfants SOS de Douala est financée par la Fondation Accor, qui en outre a apporté son expertise technique pour concevoir les plans de la cantine tandis que les collaborateurs de l’hôtel Ibis de Douala participent régulièrement à des actions d'animation et de sensibilisation auprès des enfants accueillis au village d’enfants SOS
20ème ANNIVERSAIRE DE SOS VILLAGES D'ENFANTS MADAGASCAR. Lancement des célébrations et publication d'une étude concernant les enfants du 1er village de Vontovorona.
25 mai 2009
Le 1er village d’enfants SOS de la Grande Ile a ouvert ses portes en 1989 à Vontovorona, près de la capitale.
Le lancement officiel du 20ème anniversaire de l’action de SOS Villages d’Enfants Madagascar a eu lieu le 19 mai auprès de la presse à Antananarivo.
Vidéo de 30 minutes célébrant les vingt ans de SOS Villages d'Enfants à Madagascar
UNE RECONNAISSANCE OFFICIELLE POUR SOS VILLAGES D'ENFANTS
SOS Villages d’Enfants vient de recevoir l’agrément national officiel « Jeunesse et Education populaire ».
20 mai 2009
Dans le cadre du 20ème anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, c’est pour l’association SOS Villages d’Enfants, une marque importante de reconnaissance de son action autour du droit aux loisirs des enfants.
Véritable label, cet agrément facilite en particulier l’étude et la mise en place de projets d’animation organisés par notre association.
Il permettra également le renforcement de nos relations avec le ministère et l’ensemble des administrations « Jeunesse et sports ».
20 ANS DE LA CONVENTION INTERNATIONALE DES DROITS DE L'ENFANT
DOMINIQUE VERSINI, DEFENSEURE DES ENFANTS, EN VISITE AU VILLAGE D'ENFANTS SOS DE PLAISIR (YVELINES)
14 mai 2009
Dans le cadre des 20 ans de la convention internationale des droits de l’enfant, le village d’enfants SOS de Plaisir (Yvelines) a reçu ce jeudi 14 mai, Mme Dominique Versini, Défenseure des enfants.
Les échanges entre Madame Dominique Versini, la direction générale de SOS Villages d’Enfants et les membres de l’équipe éducative, directeur, éducateur, psychologue mais aussi mères SOS et aides-familiale, se sont déroulés au cours de la visite de deux « maisons familiales » et de la maison dite « commune ».
Les discussions ont bien sûr porté sur l’originalité et la pertinence de la démarche professionnelle de l’association SOS Villages d’Enfants : son modèle d’accueil, sa spécificité autour de l’accueil sur le long terme selon un mode de vie familial des frères et sœurs séparés de leurs parents.
Mais la question des droits des enfants placés sur décision judiciaire a retenu toute l’attention de la défenseure des enfants. Madame Versini s’est particulièrement attachée à voir comment SOS Villages d’Enfants respectait les droits à l’attachement, au maintien du lien avec la famille biologique, au maintien du lien avec les mères SOS après la sortie du village, conformément à ce qu’elle appelle le droit des tiers, mais aussi au droit à l’expression, en particulier des jeunes. Gilles Paillard, directeur général de SOS Villages d’Enfants rappelle « notre principal souci est d’agir pour et avec les enfants et les jeunes : l’écoute, le droit à la parole, l’accompagnement au quotidien, la proximité du lien entre adulte et enfant, sont les priorités qui nous animent tous. »
Madame Versini a ensuite pu rencontrer les enfants et les jeunes et dialoguer avec eux. Les enfants du village d’enfants SOS de Plaisir avaient tout spécialement organisé une exposition de dessins autour des principaux droits de l’enfant. Mme Versini s’y est attardée avec attention, commentant chacun des dessins
Rendez-vous est pris pour participer très prochainement au débat de la grande consultation nationale « parole aux jeunes » via le site internet www.paroleauxjeunes.fr sur le thème du droit à l’expression et à la participation, pour envisager un échange avec les jeunes ambassadeurs de la Défenseure des enfants et organiser une réunion de travail autour du lien familial.
EPIDEMIE AU MEXIQUE : SOS VILLAGES D'ENFANTS PREND DES MESURES PREVENTIVES
29 avril 2009
Aucun cas de " grippe porcine " n'a été détecté au sein des villages d'enfants SOS, structures et programmes de SOS Villages d'Enfants au Mexique. Cependant, devant le risque sanitaire auquel est exposé le pays, des mesures préventives de sécurité ont été prises.
Les rassemblements, réunions et événements sont suspendus, ainsi que les activités des centres sociaux et communautaires. Les visites sont restreintes. Les " familles SOS " évitent de se rendre dans des centres commerciaux, des établissements fréquentés ou sur des marchés. Des bilans médicaux sont organisés. Les enfants, les jeunes, les mères SOS et les aides familiales sont informés sur les symptômes du virus. Les " familles SOS " portent des masques de protection à l'extérieur des maisons familiales.
SOS VILLAGES D'ENFANTS SRI LANKA SE MOBILISE POUR LES ENFANTS REFUGIES
Les villages d'enfants SOS et structures de SOS Villages d'Enfants au Sri Lanka sont préservés, n'étant pas situés dans la zone affectée par le conflit qui s'est intensifié entre les forces gouvernementales et les rebelles tamouls.
Bien que l'on ne puisse pas actuellement disposer de chiffres fiables, le nombre d'enfants isolés et " déplacés " -orphelins ou non accompagnés- est estimé à 3 500 ou 4 000.
Face à cette situation dramatique, SOS Villages d'Enfants Sri Lanka étudie actuellement, en lien avec les autorités, la possibilité de mettre en place un accueil temporaire dans un lieu sécurisé pour ces enfants réfugiés à l'intérieur du pays.
DU 20 AU 25 AVRIL 2009 LANCEMENT DE LA " SEMAINE SOLIDAIME » EN FRANCE
Pendant une semaine, la générosité se met aux couleurs de Solidaime : la première gamme de produits solidaires propose aux français une nouvelle forme de dons, simple et peu coûteuse.
Faire découvrir les produits Solidaime et convertir le plus grand nombre de consommateurs à une nouvelle forme d’expression de sa générosité tout en faisant ses courses, tels sont les enjeux de cette Semaine Solidaime.
Depuis son lancement en octobre 2008, Solidaime, la première gamme de produits solidaires de grande consommation, a permis aux 5 associations partenaires (SOS Villages d'Enfants, Croix Rouge française, Action contre la Faim, Handicap International et Fédération Française des Associations de Chiens guides d'aveugles) de recevoir des dons pour un montant total de 100 000 €.
C’est aussi près de 600 000 consommateurs qui ont déjà acheté un produit Solidaime.
La situation économique 2009 s’annonce comme la plus difficile depuis bien longtemps. Les besoins de solidarité sont plus que jamais importants alors que les fonds sont plus difficiles à collecter. Solidaime est bien décidée à poursuivre sur sa lancée et à donner un coup d’accélérateur, pour que toutes les personnes naturellement généreuses puissent continuer à donner simplement une somme modeste (de 0,08€ à 1€) en faisant leurs courses.
Du 20 au 25 avril, Solidaime donne rendez-vous aux consommateurs dans les magasins Auchan, Intermarché/Ecomarché et Leclerc où des stands d’information et de nombreuses animations seront proposés pour découvrir cette nouvelle forme de don.
A l’occasion de la semaine Solidaime et à l’initiative de la société Matines, des enfants de plusieurs villages d’enfants SOS vont également visiter un poulailler « plein air » pour comprendre de façon ludique et pédagogique comment sont produits les œufs.
SORTIE DU DVD ET DU BLU-RAY "LA FAMILLE SURICATE" EN FAVEUR DE SOS VILLAGES D'ENFANTS
7 avril 2009
En achetant le DVD ou le Blu-ray du film « La Famille Suricate », film animalier qui raconte les aventures d’un enfant suricate qui cherche à retrouver ses parents, ses frères et ses sœurs, vous soutenez l’action de SOS Villages d’Enfants en France et dans le monde.
Maître Maria RAHARINARIVONIRINA, Présidente de l’association SOS Villages d’Enfants Madagascar a participé à la séquence consacrée à « l’urgence de changer dans un contexte de crises ».
Elle a évoqué les initiatives prises par l’association pour préserver les enfants de la crise conjoncturelle en soulignant l’engagement des équipes et le soutien de l’association française. A ce jour 560 enfants sont pris en charge dans les villages d’enfants SOS, 200 jeunes sont en voie d’insertion et 2 060 élèves sont scolarisés dans des écoles SOS Villages d’Enfants.
KITA (MALI) : LE VILLAGE D'ENFANTS SOS AVANCE A GRANDS PAS...
Mars 2009
Octobre 2008
23 juin 2008
" SOS Villages d'Enfants s'occupe du bien-être des enfants maliens dans toutes ses dimensions : santé, éducation, culture… Je suis heureuse de soutenir ce projet, qui s'inscrit dans le cadre des festivités liées à la Journée de l'Enfant africain ", a déclaré Mme Sina Damba Maiga, Ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, lors de la cérémonie qui marquait le lancement du 3ème village d'enfants SOS au Mali.
Le Pr Marouf Keita, Président de l'association malienne SOS Villages d'Enfants, une délégation de l'association française et de nombreuses personnalités locales avaient tenu à participer à cette cérémonie : tous ont rappelé l'importance de l'action déjà menée au Mali par SOS Villages d'Enfants.
Avant même le début des travaux, 20 enfants de la région particulièrement défavorisée de Kayes avaient été accueillis dans 3 maisons louées à Kita.
A l’occasion des vœux 2009, le Groupe Accor a vendu une carte de vœux solidaire en faveur de SOS Villages d’Enfants.
Cette carte a été achetée par les marques Accor, Accor Services et Pullman et l’opération a permis de collecter 20 400 € pour contribuer au financement :
de la construction d’une cantine scolaire au village d'enfants SOS de Douala au Cameroun.
du programme de renforcement de la famille de Lomé au Togo.
Ainsi, le 23 mars dernier, Armelle Volkringer, Directeur de la Communication et des Relations extérieures du groupe Accor, a remis officiellement le chèque correspondant à Gilles Paillard.
De gauche à droite : Marie-Caroline Bizet (Délégué Général de la Fondation d’entreprise Accor) - Armelle Volkringer - Gilles Paillard.
DE PLUS EN PLUS D'ENFANTS SONT SIGNALES EN DANGER
Éclatement de la cellule familiale… Aujourd'hui en France, un enfant sur quatre ne vit pas avec ses 2 parents : il est la première victime de ces séparations conflictuelles qui défont aussi les liens fraternels.
Précarité… Aujourd'hui en France, le chômage frappe des milliers de foyers et brise l'encadrement sécurisant dont a tant besoin un enfant pour se développer.
Crise mondiale… Aujourd'hui dans les pays les plus pauvres, la flambée des prix accroît la misère et met des milliers d'enfants en danger de mort.
Demain avec votre soutien, SOS Villages d'Enfants subviendra aux besoins des 7 000 enfants vivant dans nos villages ou pris en charge par les foyers de jeunes SOS.
Demain avec votre soutien, SOS Villages d'Enfants apportera à des milliers d'enfants les clés qui leur ouvriront un avenir, dans les écoles SOS ou grâce à aux programmes de soutien scolaire.
Demain avec votre soutien, SOS Villages d'Enfants poursuivra ses programmes de prévention de l'abandon à Madagascar, au Liban, au Mali, au Burkina Faso…
Demain avec votre soutien, SOS Villages d'Enfants achèvera la construction de nouveaux villages :
Akouda (Tunisie) qui accueillera 112 enfants, Kita (Mali) où s'épanouiront 150 enfants,
Idjevan (Arménie) d'une capacité d'accueil de 94 enfants et enfin Persan dans le Val d'Oise, dont nous avons posé la première pierre le 22 novembre dernier.
Comme vous le voyez, beaucoup reste encore à faire pour accueillir davantage d'enfants et leur permettre de pleinement s'épanouir, réunis entre frères et sœurs et entourés de l'amour d'une mère SOS.
SOUDAN : LE VILLAGE D'ENFANTS SOS DE MALAKAL ACCUEILLE LES REFUGIES
05/03/09
Après les combats qui avaient éclaté le 25 février au sud du Soudan, le calme est revenu dans les environs du village d’enfants SOS de Malakal.
Tous craignent cependant une reprise des violences.
150 familles du voisinage (500 adultes, essentiellement des femmes, et 700 enfants) ont trouvé refuge au village d’enfants SOS, hébergés dans les maisons familiales et les autres bâtiments et ont partagé les denrées alimentaires disponibles.
La ville manque toujours d’eau, d’électricité et d’essence.
Les habitants ont besoin de nourriture, de vêtements et d’une assistance médicale.
La mission des Nations-Unies au Soudan a approvisionné le village d’enfants SOS en eau et médicaments. SOS Villages d’Enfants Soudan doit envoyer au village d’enfants SOS une équipe spécialisée afin d’aider les enfants à surmonter les traumatismes qu’ils ont subis.
Des drapeaux aux couleurs de SOS Villages d’Enfants permettront d’identifier les enfants ou membres du personnel et de garantir leur protection s’ils devaient quitter le village d’enfants SOS en cas d’urgence. De plus, le village d’enfants SOS doit être placé en « zone protégée » par la mission des Nations-Unies.
MOGADISCIO : LES FAMILLES RENTRENT AU VILLAGE D'ENFANTS SOS !
24/02/09
Début 2009, le retrait des troupes éthiopiennes a ramené le calme dans les environs du village d'enfants SOS. Le 21 février, après avoir vécu plus d'un an dans des maisons louées, les familles ont pu réintégrer les maisons familiales dans des conditions de sécurité satisfaisantes.
Le village d'enfants SOS a ainsi repris vie avec la présence des enfants et des adolescents. " Les enfants couraient d'une maison à l'autre, retrouvaient leurs voisins qu'ils n'avaient pas vus depuis longtemps ", raconte Osman Shukri, le directeur.
Les établissements scolaires SOS devraient ouvrir à nouveau leurs portes dans les prochaines semaines. L'accès à l'hôpital SOS, qui continuait à fonctionner malgré un danger permanent, sera désormais facilité pour la population environnante.
MADAGASCAR : UNE AIDE D'URGENCE POUR LES VICTIMES
04/03/09
Lors des événements dramatiques du 7 février, une cinquantaine de personnes avaient été tuées et une centaine d’autres blessées. SOS Villages d’Enfants Madagascar avait rencontré les responsables des deux principaux hôpitaux assurant l’accueil des blessés afin de déterminer les besoins les plus urgents. SOS Villages d’Enfants France a décidé de prendre en charge le coût de fournitures médicales et de médicaments.
Ils ont été remis le 20 février aux hôpitaux afin d’être distribués gratuitement aux victimes, en particulier les enfants et les familles les plus vulnérables.
SOS Villages d’Enfants France a également assuré l’acquisition de 50 sondes nasogastriques destinées aux enfants. Ce matériel médical a pu être envoyé de France à Madagascar grâce à une véritable chaîne de solidarité entre différentes personnes et associations. Il a été offert par SOS Villages d’Enfants Madagascar à l’hôpital Cenhosoa.
18/02/09
La plate-forme nationale des organisations de la société civile de Madagascar (PFNOSCM), dont SOS Villages d’Enfants Madagascar est membre, prend officiellement position face à l’aggravation de la crise :
La situation à Madagascar est très instable. Elle engendre des risques de violences, de difficultés d’approvisionnement etc... autant d’insécurité qui s’ajoute à un quotidien souvent difficile pour une grande partie de la population.
Présente depuis 20 ans à Madagascar, l’association SOS Villages d’Enfants a maintenu son action de façon continue, même lorsque le pays traversait de graves difficultés.
En cette nouvelle période de grave instabilité, les plus faibles, les enfants en particulier, sont les plus exposés.
SOS Villages d’Enfants est engagé dans la démarche de soutien auprès de ces populations : des mesures ont été prises immédiatement par les responsables des différentes structures, villages d’enfants SOS mais aussi centres de jour etc... pour assurer la sécurité des enfants, des jeunes et des familles ainsi que celle des structures : bâtiments, matériel, équipements.
Parce que la situation des enfants reste préoccupante, une grande vigilance est apportée chaque jour par SOS Villages d’Enfants.
AIDEZ LES ENFANTS EN GRANDE SOUFFRANCE A SE RECONSTRUIRE
Malchance, maltraitance, mal d'amour, mal tout court.
Qu'ils soient victimes de graves carences affectives ou éducatives en France,
orphelins au Burkina Faso ou abandonnés au Maroc, les enfants accueillis par SOS Villages d'Enfants vont mal, très mal, lorsqu'ils arrivent dans nos villages.
Les drames qu'ils ont vécus ont causé chez eux de profondes blessures que le temps seul ne pourra refermer. Repli sur soi, perte de confiance, échec scolaire… Il leur faudra beaucoup d'amour, de réconfort et d'écoute pour surmonter peu à peu leurs traumatismes.
En ce début d'année 2009, SOS Villages d'Enfants est fermement résolu à donner à ces enfants brisés une chance de se reconstruire.
Grâce à vos dons, vous pouvez nous aider à poursuivre nos actions prioritaires :
Aider les 26 774 enfants et jeunes vivant dans nos villages SOS
à travers le monde ou fréquentant nos structures scolaires, médicales et sociales.
Accueillir davantage d'enfants avec l'ouverture en 2009 de 4 nouveaux villages SOS à Persan (Val d'Oise), à Kita (Mali), à Akouda (Tunisie) et à Idjevan (Arménie).
Poursuivre les programmes de prévention de l'abandon dans les pays défavorisés, afin de permettre aux familles les plus démunies de retrouver le chemin de l'autonomie et d'élever leurs enfants dans la dignité.
Comment imaginer laisser des enfants en grande souffrance au bord du chemin ?
Pour tout cela, nous avons plus que jamais besoin de vous !
NOS BESOINS 2009
SOS Villages d'Enfants, ce sont :
6 731 enfants à prendre en charge chaque jour dans les 45 villages d'enfants SOS en France et dans le monde.
14 250 élèves à scolariser cette année dans les 70 structures scolaires de SOS Villages d'Enfants dans le monde.
5 793 enfants "en risque d'abandon" à accompagner, avec leurs parents, dans le cadre des
36 programmes de renforcement de la famille.
4 nouveaux villages SOS en construction à achever pour accueillir près de 400 nouveaux enfants à Persan (Val d'Oise), Kita (Mali),Akouda (Tunisie) et Idjevan (Arménie)
THAILANDE : INAUGURATION D'UN NOUVEAU VILLAGE D'ENFANTS SOS
crédit photo, A. Schwaiger
Le 24 janvier 2009, l’un des 6 villages d’enfants SOS construits après le tsunami a été inauguré à Phuket, en Thaïlande. De nombreux habitants du littoral, ainsi que des touristes, y avaient trouvé la mort lors de la catastrophe.
Le village d’enfants SOS de Phuket accueille déjà 47 enfants. Parmi eux, Guy, un bébé de deux semaines. Le jardin d’enfants SOS est fréquenté par 50 jeunes élèves du village d’enfants SOS et du voisinage.
Fin 2009, 120 enfants vivront au village d’enfants SOS de Phuket.
UNE ECOLE DETRUITE LORS DU TSUNAMI RECONSTRUITE PAR SOS VILLAGES D'ENFANTS SRI LANKA
Le 5 janvier, la nouvelle école d'Al Misbah, située à Kalmunai, dans le district d'Ampara, à l'est du Sri Lanka, a été inaugurée par Mrs Sumedha G Jayasena, ministre du développement de l'Enfant et de la condition de la Femme, en présence d'Helmut Kutin, président de la Fédération internationale SOS Kinderdorf. Plus de 2 000 personnes assistaient à la cérémonie, en majorité des parents d'élèves.
L'établissement avait été presque entièrement détruit lors du tsunami en 2004 et 106 élèves y avaient alors perdu la vie. Le district d'Ampara comptait au total 10 000 victimes.
A la demande du gouvernement du Sri Lanka, SOS Villages d'Enfants avait commencé la reconstruction en 2006, les classes étant organisées dans des abris temporaires durant les travaux.
Mrs Sumedha G Jayasena a salué l'action de SOS Villages d'Enfants en faveur de l'éducation des enfants du Sri Lanka, et donc de leur avenir. L'école, remise à la communauté en novembre 2008, compte aujourd'hui 58 classes, un laboratoire de sciences, une bibliothèque, une salle informatique… et est fréquentée par 1 500 élèves.
RECONNAISSANCE DES NATIONS-UNIES POUR LE TRAVAIL DE SOS VILLAGES D'ENFANTS EN INDONESIE
Le Bureau des Nations-Unies pour la coordination de la reconstruction des provinces indonésiennes d'Aceh et de Nias (UNORC) a souligné, dans son dernier bulletin d'information, la qualité de l'aide apportée par SOS Villages d'Enfants.
Le village d'enfants SOS de Meulaboh, inauguré en juin 2008, et dont 3 des 15 maisons familiales sont financées par l'association française SOS Villages d'Enfants, en est le meilleur exemple :
" Cette prise en charge de type familial permet aux enfants de vivre comme dans une famille. C'est un environnement dans lequel ils sont protégés, aidés et aimés ".
Le village d'enfants SOS de Meulaboh accueille aujourd'hui 86 enfants. A terme, 150 enfants y seront pris en charge.
Il y a deux ans, SOS Villages d'Enfants avait reçu les meilleures notes lors d'une étude réalisée par l'ONU sur le travail de différentes organisations humanitaires en Indonésie.
Par ailleurs, le programme d'aide du gouvernement australien en Indonésie (AUSAID) a reconnu que SOS Villages d'Enfants avait implanté ses projets et ses programmes en coopération directe avec les communautés et les personnes touchées.
GAZA : LES ENFANTS TOUJOURS TRAUMATISES APRES LE CONFLIT
05/02/09
Le programme de renforcement de la famille(*) de SOS Villages d'Enfants à Gaza concerne 900 enfants issus de 187 familles. Parmi ces enfants, 8 ont été blessés lors du conflit. Certains ont assisté à la mort de personnes proches. Les familles qui avaient dû quitter leur maison l'ont retrouvée partiellement ou totalement détruite.
Le coordinateur national de ce programme, Ihsan Redwan a pu évaluer les conséquences sur la santé et le comportement des enfants, qui restent perturbés :
" Tous présentent des séquelles psychologiques évidentes : cauchemars persistants, cris de frayeur, énurésie nocturne… Des problèmes de santé sont constatés, en particulier des nausées et des vomissements. Les enfants restent terrifiés et refusent de s'alimenter ou de jouer. "
(*) Dans ses zones d’intervention, SOS Villages d’Enfants a mis en place des programmes d’accompagnement des familles les plus défavorisées dans un objectif de prévention de l’abandon des enfants. >> accès à la rubrique "Prévention de l'abandon"
20/01/2009
Après la déclaration du cessez-le-feu, la vie des enfants, des mères SOS et de l'ensemble de l'équipe du village d'enfants SOS de Rafah semble avoir repris son cours normal.
Selon le Dr. Kamil el Shami, représentant de SOS Villages d'Enfants dans la bande de Gaza, les collaborateurs SOS qui étaient dans l'impossibilité de rejoindre le village d'enfants SOS depuis le début du conflit il y a plus de trois semaines, ont pu reprendre leur travail.
Les mères SOS et les aides familiales sont également en mesure, pour la première fois depuis des semaines, de quitter le village d'enfants SOS pour faire des courses, aller chez l'épicier ou retirer de l'argent à la banque. De nombreux points de contrôle situés dans la bande de Gaza ont ouvert, ce qui facilite l'accès à la nourriture et aux produits de base pour le village.
Les institutions gérées par le village d'enfants SOS de Rafah (comprenant le jardin d'enfants, l'école et le centre social SOS) fermées durant trois semaines, ont ouvert à nouveau leurs portes et ont repris leurs activités avec les communautés voisines dès le 20 janvier. Cependant, souligne le Dr. Kamil el Shami, la population reste vigilante.
08/01/09
Alors que la guerre fait rage dans la bande de Gaza, un collaborateur de SOS Villages d'Enfants à Bethléem, a pu parler par téléphone avec plusieurs de ses collègues et les enfants vivant dans des villages d'enfants SOS de Rafah.
Selon Layla Kaiksow, responsable des relations publiques et de la collecte de fonds à Bethléem, les mères SOS et les enfants du village de Rafah se sentent en sécurité à l'intérieur du village malgré les moments difficiles. La plupart d'entre eux cependant ont exprimé leur crainte quant à la sécurité des membres de leur famille dans la bande de Gaza.
TEMOIGNAGE DU DIRECTEUR DU VILLAGE D'ENFANTS SOS DE RAFAH, M. WAEL ABU MUSTAFA
1) Le village d'enfants SOS a-t-il suffisamment de réserves et est-il alimenté en gaz ?
Actuellement, le village dispose de deux semaines de réserve en produits de base (farine, huile, riz, etc ...). Nous avons été en mesure d'obtenir du gaz, indispensable tant pour la cuisine que pour le chauffage. Les prix ne cessent d'augmenter et un marché parallèle est en place. Bien que nous ayons un générateur au village, nous ne l'utilisons que lorsque cela est vraiment nécessaire.
2) Qu'en est-il de la sécurité du village, des enfants et du personnel ?
Rafah est située dans la partie sud de la bande de Gaza, nous sommes relativement en sûreté par rapport à d'autres. Cependant, il y a eu des attaques à proximité. De nombreux avions de chasse survolent le village et nous sommes aussi exposés aux tirs des navires de combat car nous sommes très proches de la mer.
3) Comment réagissent les employés et leurs familles face à cette situation ?
Depuis les attaques qui ont commencé le 27 décembre 2008, beaucoup d'employés n'ont pas été en mesure de venir au travail pour des raisons de sécurité. Nous sommes en contact régulier avec eux et leurs familles et jusqu'à présent, ils sont tous sains et saufs, mais certains ont dû fuir leurs maisons et se réfugier dans leurs familles.
4) Qu'en est-il des autres structures de SOS Villages d'Enfants (écoles, jardins d'enfants, centre social) ?
Toutes les infrastructures de SOS Villages d'Enfants restent fermées pour le moment.
5) Etes-vous en mesure de fournir des services de soutien à la communauté environnante ?
Actuellement, nous ne le pouvons pas même si nous disposons de financement. Nous serions volontaires pour les aider et les soutenir.
TEMOIGNAGES DU VILLAGE D'ENFANTS SOS DE RAFAH : UNE MERE SOS ET DES ENFANTS PRENNENT LA PAROLE
Une mère SOS, Elham, et Riham, une jeune fille vivant au village d'enfants de Rafah, ont répondu à un certain nombre de questions sur la crise. Annah et Jihad nous ont également fait part de leurs impressions.
Selon Elham, "la situation est très difficile. Les magasins ont fermé et n'ont pas de fournitures. Heureusement dans notre village, le directeur a pu acheter ce dont nous avions besoin au marché noir. Nous lui sommes reconnaissants et nous ne savons pas comment il a été en mesure de les obtenir pour l'ensemble du village. Nous nous sentons en sûreté et protégés dans le village, mais rien ne peut nous protéger contre les avions au-dessus de nous, qui effrayent beaucoup les enfants. Les bruits de la guerre sont tout autour de nous et surtout la nuit. Beaucoup d'enfants hurlent quand ils entendent les avions de combat. Nous devons constamment les réconforter et leur assurer que tout ira bien. Nos enfants craignent pour la sécurité de leurs familles biologiques. C'est un sujet difficile à traiter parce que nous ne pouvons pas garantir leur protection. Pour les divertir, nous avons organisé des jeux et des activités dans le village. Jusqu'à présent, aucune des troupes au sol n'a atteint notre région. "
Pendant ce temps, Riham dit : "J'ai très peur pour ma famille qui habite à Khan Younis, une zone qui n'a pas été jusqu'à présent directement touchée par les attaques, mais elle est très proche des lieux de combat. Je leur parle tous les jours pour m'assurer qu'ils vont bien.
Nous nous sentons très en sécurité dans le village, mais la vie quotidienne est difficile, car l'approvisionnement est limité. Je crois que Dieu est avec nous et protège notre village. Le directeur a réussi à obtenir les produits dont nous avions besoin. Il reste difficile pour nous de voir nos familles qui luttent pour obtenir de la nourriture et nous devons vivre avec cette réalité. Les bruits de la guerre et les attaques sont autour de nous et c'est très difficile pour les enfants de faire face. Nous prions et restons près des enfants. Nous nous efforçons de faire de notre mieux pour les réconforter et les apaiser. Nous sommes situés près de la mer, où les forces navales israéliennes bombardent ce qui provoquent des secousses terrestres et traumatisent nos enfants. Je tiens à exprimer mes remerciements auprès de SOS-Kinderdorf International pour leur appui. Dans cette terrible situation, nous avons besoin de soutien plus que jamais, car il y aura beaucoup de besoins. Nous espérons que SOS-Kinderdorf International va continuer de soutenir des enfants dans la bande de Gaza. "
Deux autres jeunes vivant dans des villages d'enfants SOS de Rafah ont également exprimé leurs craintes et leurs préoccupations :
Selon Hannah, 13 ans, qui vit dans le village depuis trois ans : "C'est une situation très difficile, parce que nous ne pouvons pas aller n'importe où. Nous ne pouvons pas aller à l'école ni quitter le village. Bien que nous nous sentions protégés à l'intérieur du village, rien ne semble être en mesure de nous apaiser. La nuit, nous sommes réveillés par le bruit des canons et beaucoup pleurent et prient. Heureusement les mères SOS sont là pour nous réconforter avec le personnel d'encadrement. Nous essayons d'être forts pour nos plus jeunes frères et sœurs. Nous avons essayé de leur dire que tout ira bien, mais on ne peut pas toujours cacher nos propres peurs. Je n'ai pas été en mesure de visiter ma famille biologique, qui vit à Rafah, en raison de la situation, mais je prie pour qu'ils soient et restent en sécurité. Je suis reconnaissante et sais que les infrastructures de SOS sont là pour me protéger moi et mes sœurs ".
Enfin, Jihad, 14 ans, qui vit dans le village depuis près de six ans, dit : "J'ai parlé à ma famille biologique à Khan Younis, et ils n'ont pas été blessés. Ils vivent constamment dans la peur. Nous sommes en sécurité dans le village d'enfants SOS, mais c'est difficile de vivre sous la menace des avions. Nous sommes en sûreté, mais les enfants en dehors du village SOS ne le sont pas et malheureusement, nous ne pouvons pas les protéger ou leur offrir un abri. Wael, le Directeur du village a reçu tous les produits dont nous avons besoin, mais tous les enfants ne sont pas aussi chanceux que nous. Nous sommes tous des enfants, et nous méritons tous d'être en sécurité et d'avoir une vie normale. Nous prions pour tous ceux qui sont en danger et tous ceux qui nous envoient leur soutien. "
24 décembre : L’impact de la crise financière sur les enfants
Le CRIN (Child Rights Information Network) souligne les risques liés à la crise financière internationale pour les enfants
Le CRIN fait référence en particulier à une étude de l’UNICEF menée en 1984 dans différents pays pendant la période de récession mondiale du début des années 1980, constatant que ce sont les enfants des familles les plus pauvres qui ont le plus souffert de la situation internationale.
Cette étude a révélé que l’impact de la récession a été détecté dans de nombreux secteurs de la protection de l’enfance et que « dans la plupart des pays faisant l’objet de l’étude et sur lesquels il existe des données, le nombre de personnes et d’enfants vivant au-dessous du seuil de pauvreté présente une tendance ascendante.
Aujourd’hui, le CRIN relève qu’en Floride (Etats-Unis), des rapports ont déjà relaté des violences dont ont été victimes des enfants en raison de la pression financière. En Australie, l’augmentation des violences familiales a été attribuée à la situation économique. Les budgets de l’éducation pourraient être affectés par la crise, par exemple aux Etats-Unis.
Dans le domaine de la santé, l’alimentation des familles disposant de petits budgets est moins diversifiée, augmentant le risque de causer des retards de développement. Les cas extrêmes que sont la malnutrition aiguë et la famine deviennent alors possibles
20 décembre : journée de la solidarité
Soyons plus que jamais solidaires pour les défendre !
Grâce à vos dons, SOS Villages d'Enfants protège chaque jour les droits des enfants blessés par la vie :
Droit à une vie de famille :
Dans chaque village d'enfants SOS, les enfants grandissent avec leurs frères et sœurs, entourés de l'affection de leur mère SOS
Droit aux loisirs :
Les activités récréatives au sein des villages d'enfants SOS permettent aux enfants de surmonter petit à petit leurs traumatismes
Droit à l'épanouissement personnel :
Un projet personnalisé est défini pour chaque enfant
Droit à l'éducation :
Les enfants bénéficient d'un soutien scolaire ou d'une éducation gratuite dans les écoles SOS
Bientôt les fêtes de fin d'année. A l'heure où les familles se rassemblent, plus de 4 500 enfants pourront fêter Noël, réunis entre frères et sœurs autour d'une mère SOS dans les villages d'enfants SOS soutenus par l'association française.
A l'approche de Noël, votre solidarité est essentielle pour permettre aux enfants des villages SOS de retrouver et de vivre pleinement tous leurs droits.
Le 17 décembre 2008, M. François Perrot, Président de l'Union Nationale des Associations de Déportés, Internés et Familles de Disparus (U.N.A.D.I.F.), Vice-Président de la Fédération Nationale des Déportés et Internés de la Résistance (F.N.D.I.R.), a remis un don à Pierre Pascal, Président de SOS Villages d'Enfants.
M. Perrot était accompagné de M Jean-Paul Jouachim, Secrétaire Général adjoint de l'U.N.A.D.I.F., représentant la génération des descendants.
" Nous appartenons tous les deux au monde de la déportation mais nous sommes de deux générations différentes. La génération des descendants a le désir de participer plus étroitement à la vie de nos associations. Nous avons choisi d'offrir ce don, issu d'une collecte lors d'une cérémonie interconfessionnelle, à SOS Villages d'Enfants en mémoire de Jean Mattéoli, ancien Président et Président d'honneur de la F.N.D.I.R. et de SOS Villages d'Enfants ", a précisé M. Perrot.
Pierre Pascal a rappelé les liens qui nous unissent. " SOS Villages d'Enfants a compté parmi ses membres de grands noms de la Résistance. Et l'inhumanité que vous avez connue se retrouve encore aujourd'hui dans notre société. Les enfants que nous accueillons sont des enfants traumatisés. Nous essayons de les fortifier pour la vie. "
Il a souligné à quel point nous étions honorés " que des rescapés, des hommes issus de la Résistance, qu'une famille de héros aient choisi de nous faire ce don. Au-delà de l'émotion, c'est pour nous un encouragement à poursuivre notre mission. Merci de nous montrer ce chemin. "
Zimbabwe : l’action de SOS Villages d’Enfants
21 janvier 2009
L'unité de traitement mise en place dans les locaux du centre de formation professionnelle SOS de Shamva a été fermée car elle n'accueillait plus que 2 ou 3 personnes par jour.
M. Mukwirimba, coordinateur du centre de formation professionnelle SOS à Shamva, ne manque pas cependant de souligner l'importance de l'action sanitaire qui a été menée au sein de l'unité de traitement du centre SOS : " Sans la mise en place de cette unité, je suis certain que nous aurions déploré des décès parmi les membres des équipes SOS comme les habitants du voisinage. "
Le 19 janvier, un nouveau centre de traitement a été créé par les services de santé de la province à 6 km à l'est des infrastructures de SOS Villages d'Enfants. Les cas de choléra détectés dans le voisinage pourront désormais y être traités.
15/01/09
SOS Villages d'Enfants Zimbabwe poursuit sa contribution à la lutte contre l'épidémie de choléra. Un centre de traitement a été mis en place dans les locaux du centre technique et professionnel SOS de Shamva (" Ferme SOS " de Maizelands) et 11 personnes y ont déjà été soignées. Parmi elles, une femme âgée d'environ 70 ans, très déshydratée, transportée dans une brouette depuis une ferme voisine, et qui n'aurait pas survécu sans cette prise en charge de proximité. Elle est hors de danger. L'intervention du personnel de SOS Villages d'Enfants avait déjà permis de sauver 22 personnes -dont 5 enfants-, transportées au centre de traitement de Bindura, à 20 km.
C'est ce que confirme le Dr Mwazha, des services de santé de la province, qui se dit " très impressionné par la détermination et la rapidité avec lesquelles les collaborateurs de SOS Villages d'Enfants ont pris contact avec les responsables des services de santé afin de créer une unité de traitement au centre technique SOS ".
Dans le district de Shamva, 47 cas de choléra étaient recensés début janvier par l'Organisation Mondiale de la Santé. SOS Villages d'Enfants prévoit d'étendre les mesures préventives en partenariat avec l'UNICEF (savons, conteneurs d'eau, comprimés destinés à la purification de l'eau) aux exploitations agricoles dans un rayon de 3 ou 4 km autour de la " Ferme SOS " de Maizelands.
12/12/08
SOS Villages d’Enfants Zimbabwe en partenariat avec l’Unicef apporte une contribution sanitaire à 240 familles à Budiriro, une banlieue de Harare
La 1ère distribution a eu lieu le 11 décembre auprès de 240 familles déjà identifiées comme vulnérables par SOS Villages d’Enfants et bénéficiant du Programme de Renforcement de la Famille. Ce programme vise à donner aux parents les moyens d’élever leurs enfants, afin de prévenir les abandons. Cette action est menée auprès de familles en grande difficulté, à proximité du village d’enfants SOS de Waterfalls, Harare.
Des explications sont données sur l’usage des comprimés ainsi que des conseils pour sensibiliser la population aux aspects sanitaires.
Cependant Gary Birditt, directeur de l’association nationale SOS Villages d’Enfants Zimbabwe, pointe l’urgence d’améliorer les systèmes de vidanges et d’évacuation des eaux, afin d’éradiquer en amont les causes de l’épidémie.
Les familles qui se sont vu attribuer les conteneurs de 20 litres d’eau, les comprimés de purification et les savons expriment très spontanément leur soulagement :
« Je n’aurais pas pu m’offrir des comprimés de purification de l’eau. J’ai maintenant le moyen de stocker de l’eau saine ». Belter Muchongwe
« SOS Villages d’Enfants fait bien son travail ; chaque conteneur est à son nom. C’est difficile car j’habite à côté de canaux d’évacuation. Je suis heureuse de pouvoir donner des comprimés à mes enfants pour les protéger du choléra ». Lizzie Madhimba, veuve, en grande difficulté
« Je vais mettre un comprimé dans le conteneur ; ma grand-mère sera contente quand je rentrerai à la maison ! » Mary Zombedza, jeune orpheline de 13 ans, qui est prise en charge par sa vieille grand-mère
Nous avançons concrètement ! la preuve ces murs ! merci aux donateurs !
L’extension et la rénovation de la maison commune du village d’enfants SOS de Marange, près de Metz (Moselle), sont en bonne voie : construction d’une salle de jeux, création d’espaces dédiés aux rencontres entre les enfants et leurs parents, aménagement d’une salle de soutien scolaire.
Les travaux devraient être terminés pour l’été 2009.
Pour Noël, offrons aux enfants en détresse la chaleur d'un cocon familial.
Bientôt Noël et les fêtes… Ce qui devrait être pour Renaud un pur moment d'enchantement réveille une terrible douleur au fond de son cœur, en souvenir des Noëls passés avec sa petite sœur et son grand frère..
En effet, voilà maintenant 4 ans, la vie de Renaud a dramatiquement basculé. Suite à la perte d'emploi du père, l'alcool s'est installé au cœur du foyer et les coups, jusqu'alors occasionnels, ont définitivement remplacé les mots. Victimes de maltraitance, Renaud, Lucie et Bruno ont été retirés à leurs parents sur décision du juge et placés dans des structures d'accueil différentes. Dès lors, comment envisager Noël avec la joie au cœur, quand on est séparé de ceux qu'on aime ?
Cette histoire terrifiante, nous la connaissons que trop à SOS Villages d'Enfants.
Pour les enfants privés de leurs parents, séparés de leurs frères et sœurs, Noël n'est pas une fête.
Abîmés par la vie, SOS Villages d'Enfants est pour eux la seule chance de se reconstruire.
Pour Noël, offrons aux enfants en détresse une vraie vie de famille.
Grâce à votre don de Noël, SOS Villages d'Enfants pourra faire des fêtes de fin d'année le début d'une plus belle vie pour ces enfants qui ont connu tant de souffrances.
SOS Villages d'Enfants : une vraie enfance, un vrai avenir.
UNE MERE SOS. Les enfants sont confiés à une
mère SOS qui les élève jusqu'à ce qu'ils soient autonomes.
Elle leur offre un cadre affectif et éducatif stable, indispensable
à leur développement.
UNE MAISON où ils grandissent et où s'organise
leur nouvelle vie.
UN VILLAGE, placé sous la responsabilité d'un
directeur, parfaitement intégré dans son environnement et
étroitement lié à cette vie extérieure dans laquelle ils
devront prendre leur envol.
UN AVENIR. Les enfants sont accompagnés au
quotidien jusqu'à leur insertion sociale et professionnelle.
UN GESTE D'AMOUR…
20 novembre 2008 : La Défenseure des enfants a remis son rapport "Enfants au coeur des séparations parentales conflictuelles" au Président de la République et au Parlement.
SOS Villages d’Enfants se félicite de voir que parmi les 30 propositions qui y sont présentées pour préserver l’intérêt de l’enfant dans les séparations parentales conflictuelles, à fortiori les placements, il est question d’assurer à l’enfant le droit à entretenir des relations personnelles avec ses frères et sœurs ou autres tiers (beaux-parents,...) ayant partagé sa vie et avec lesquels il a noué des liens affectifs forts.
20 novembre, Journée Internationale des droits de l'enfant
Plus que des mots, des actions
La Convention Internationale des Droits de l'Enfant rappelle que les enfants ont besoin de protection.
SOS Villages d'Enfants offre cette protection à des enfants particulièrement vulnérables : orphelins, abandonnés, maltraités …
SOS Villages d'Enfants prend en charge l'enfant dans sa globalité et à ce titre met en pratique de nombreux droits énoncés dans la Convention Nationale des Droits de l'Enfant : droit à la vie (6) droit à son identité (7 et 8), droit à l'expression (12 et 13), droit à l'éducation et l'épanouissement personnel (5 - 29) droit à la santé (24), droit à la protection contre toutes formes d'exploitation …
Illustration,
avec un éclairage sur des actions d'actualité,
de 2 droits fondamentaux pour aider ces enfants à se construire et se reconstruire :
le droit à la vie de famille et le droit aux loisirs
Le droit à une vie de famille
Selon l'article 20, tout enfant qui est temporairement ou définitivement privé de son milieu familial, ou qui dans son propre intérêt ne peut être laissé dans ce milieu, a droit à une protection de remplacement.
Sans vie de famille, un enfant est-il en encore un enfant ? SOS Villages d'Enfants croit que le lien affectif, et le lien familial en particulier, est déterminant pour la construction d'un enfant.
SOS Villages d'Enfants offre la chance d'une nouvelle vie de famille à des enfants qui en sont privés : frères et sœurs grandissent ensemble, dans une maison, avec une mère SOS qui les accompagne au quotidien et dans la durée.
Plus que des mots, des actions
Actualité : Samedi 22 novembre
Pose de la 1ère pierre d'un nouveau village d'enfants SOS dans le Val d'Oise (95)
Un lieu : Persan, dans le Val d’Oise
Ce projet répond aux besoins exprimés par le Conseil Général du Val d’Oise pour l’accueil de fratries en cas de décision de placement : 1 800 mineurs privés d’un vrai foyer familial sont placés en institution dans le cadre de l’Aide Sociale à l’Enfance.
Une cérémonie :
Le Conseil Général du Val d’Oise, la Mairie de Persan, les entreprises partenaires, les donateurs… étaient présents aux côtés des équipes de SOS Villages d’Enfants sur le terrain du futur village d’enfants SOS, à l’emplacement de la Maison Commune pour participer ensemble à la pose de la première pierre.
Un moment particulièrement significatif : un jeune du village d’enfants SOS de Plaisir a lu à haute voix l’article 20 de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant et un parchemin reprenant cet article a été glissé dans la première pierre de ce futur village d’enfants SOS.
Une démarche HQE (haute qualité environnementale)
Le futur village d’enfants SOS de Persan appliquera les normes de construction issues du Grenelle de l’Environnement : choix de matérieux respectueux de l’environnement, « bâtiments basse consommation », lumière naturelle, ventilation contrôlée, isolation/ murs respirants…)
Dans ce nouveau village d'enfants SOS, une cinquantaine de frères et sœurs, victimes de carences éducatives ou de maltraitance, pourront connaître le bonheur de grandir ensemble, au sein d'une vie familiale.
Le droit à une vie d'enfant
L'article 31 reconnaît à l'enfant le droit au repos et aux loisirs, de se livrer au jeu et à des activités récréatives propres à son âge…
Pour avoir une vraie vie d'enfant, un enfant doit pouvoir jouer, s'amuser, s'exprimer… Mais ceci est encore plus nécessaire pour des enfants blessés, abîmés par la vie. C'est pourquoi SOS Villages d'Enfants s'attache particulièrement à mettre ce droit en pratique pour permettre à ces enfants d'avoir des activités qui les aident à dépasser leur traumatisme, à se reconstruire.
Plus que des mots, des actions
Actualité : Semaine du 20 novembre
La Famille du Football se mobilise aux côtés de SOS Villages d'Enfants pour défendre le droit aux loisirs.
La Ligue de Football amateurs appelle tous les clubs amateurs à se mobiliser autour de ce droit au cours de la semaine.
«A leur façon, nos clubs, où nous accueillons 1,2 millions de jeunes licenciés, sont aussi des petits villages qui participent à l'éducation et à la construction des enfants. Les accueillir, cela veut dire les encadrer, leur apprendre à jouer, à courir. Mais cela signifie aussi, conseiller, guider, et entourer de la meilleure attention des enfants parfois en difficulté, sur le plan scolaire ou familial, dépourvus de repères.»
Fernand Duchaussoy,
Président de la Ligue du Football Amateur
La Fondation du Football dont la mission principale est de promouvoir les comportements responsables et de renforcer le lien social à travers le football, apporte son soutien à cette mobilisation.
Les vacances sont des moments privilégiés pour les enfants que nous accueillons en village d’enfants SOS : loin du quotidien et du rythme scolaire, les mères SOS peuvent prendre le temps de partager des moments de complicité avec les enfants et d’approfondir leurs relations avec eux. C’est aussi l’occasion pour les enfants de s’épanouir et de prendre confiance en eux à travers la pratique d’une activité sportive, la rencontre avec d’autres enfants, la découverte d’une région… Enfin, c’est également l’occasion pour ces enfants de se créer des souvenirs de vacances, comme les autres petits camarades.
La société Abritel (location de vacances sur Internet) lance une opération qui propose aux propriétaires de mettre à disposition gratuitement leurs résidences secondaires pour une « famille SOS » pendant une semaine de vacances scolaires.
Grâce au partenariat avec le Groupe Pierre & Vacances, plusieurs « familles SOS » ont pu séjourner pendant les vacances de la Toussaint 2008 dans l'un des 10 villages Pierre & Vacances de France. Ces séjours ont notamment permis aux enfants de rencontrer d’autres enfants à travers les nombreuses activités proposées et de favoriser la mixité sociale.
Novembre en Enfance : Novembre en Enfance est le 1er événement national au profit de l'enfance défavorisée qui se déroule du 10 au 20 novembre 2008.
Novembre en Enfance fédère de nombreuses personnalités autour de 9 associations qui oeuvrent sur le terrain pour les enfants en intervenant sur la santé, l'éducation et la protection.
Maroc : le village d'enfants SOS d'Imzouren évacué
29/10/08
La vie quotidienne a repris son cours au village d’enfants et à l’école SOS. Les enfants et les jeunes, aidés par les mères SOS et l’ensemble du personnel, ont eu à cœur de participer à la remise en état des maisons.
Les élèves issus des familles du voisinage reprennent petit à petit le chemin de l’école SOS, au fur et à mesure de la réouverture des voies de communication.
Les autorités locales ont apporté un soutien précieux au moment du sinistre, en particulier en hébergeant les enfants et les collaborateurs dans un internat de la ville d’Al Hoceima.
28/10/08
Les pluies ont cessé. Les enfants devraient réintégrer le village d’enfants SOS avec l’accord des autorités locales.
Le village n’a pas besoin de plan d’urgence. L’école SOS accueille à nouveau les enfants.
27/10/08
Les pluies diluviennes qui frappent le nord du Maroc depuis une semaine et les énormes quantités d’eau délestées par le barrage en amont du village d’enfants SOS et de l’école d’Imzouren ont provoqué d’importantes inondations.
Les enfants et l’ensemble du personnel ont dû être évacués sur la ville d’Al Hoceima. Tous sont sains et saufs.
Le retrait progressif des eaux permettra d’évaluer les dégâts matériels et de prendre les premières mesures d’urgence.
Ouragans en Haïti : SOS Villages d'Enfants soutient 50 familles
25/10/08
Cet été, de nombreux ouragans ont causé de vastes dommages.
Les cyclones qui ont frappé Haïti ces deux derniers mois ont fait de nombreuses victimes. Selon les dernières estimations de la protection civile et de l'organisation nationale pour l'aide en cas de catastrophe, 10 376 familles se retrouveraient sans abri.
Les dégâts matériels sont considérables, la plupart des écoles et des dispensaires sont endommagés et une grande partie des récoltes est perdue. La nourriture et l’eau potable manquent et le risque de famine est réel.
De nombreuses familles n'ont plus où s'abriter.
Le directeur régional de la Fédération SOS Kinderdorf pour la région Amérique centrale, Mexique et Caraïbes, Otto Brönnimann, vient de lancer un programme de soutien auprès des 50 familles les plus touchées au Cap Haïtien et à Santo. Il consiste dans un premier temps à distribuer toutes les deux semaines des rations alimentaires.
Pour éviter de nouveaux déchirements
aux frères et sœurs en détresse,
SOS VILLAGES D'ENFANTS réunit
les frères et sœurs séparés.
Les liens fraternels pour refonder une famille
Quand les enfants n'ont plus leurs parents, ils n'ont plus que leurs frères ou
leurs sœurs à qui se rattacher… Des souvenirs, des joies, des peines, des colères
à partager ensemble… une base solide, des "fondations" sur lesquelles ils vont
pouvoir construire leur nouvelle vie familiale autour de leur mère SOS. Ces liens
sont essentiels pour surmonter les traumatismes de l'enfance et se reconstruire.
Le partage enrichissant avec d'autres fratries
En général, une mère SOS s'occupe de plusieurs fratries. Cette vie de famille est
une formidable chance pour les enfants qui peuvent s'enrichir les uns les autres
à travers leurs diverses expériences. Et il n'est pas rare, quand les enfants ont
quitté le village SOS, qu'ils conservent entre eux les liens qu'ils ont tissés quand
ils vivaient tous ensemble.
Une école de la vie pour apprendre à devenir adulte
La fratrie constitue un nid où de nouvelles solidarités entre frères et sœurs se tissent.
Mais, tout n'est pas toujours rose. Il y a aussi bien sûr des rivalités, des conflits
et des disputes. Il ne faut pas lutter contre ces oppositions qui sont essentielles
pour la reconstruction des enfants : c'est en dépassant ces épreuves qu'ils deviennent
plus vite adultes et qu'ils prennent en main leur avenir.
" Chaque enfant est unique, chacun est un trésor "
Octobre 2008
Ainsi s'exprime Thérèse Gardères à l'heure de la retraite, après 36 années passées au village d'enfants SOS de Marseille où elle a élevé 22 enfants.
" Devenir mère SOS est un engagement qui a toujours sa raison d'être parce qu'il y aura toujours, malheureusement, des enfants en grande difficulté qui ont besoin d'avoir un relais affectif, familial, maternel, et auxquels il faut redonner une chance dans la vie. On s'engage sur de l'affectif mais il nous faut aussi avoir de plus en plus un regard professionnel. Au sein d'un village d'enfants SOS, c'est toute une équipe qui vous entoure. Il existe entre nous une très grande solidarité.
Aujourd'hui, Thérèse a 26 petits-enfants et 6 arrière-petits-enfants : " Si j'ai donné, j'ai reçu le centuple ! Je ne pensais pas qu'en rejoignant SOS Villages d'Enfants, j'aurais tant de bonheur… "
ENFANCE EN DANGER Des milliers d'enfants sont en danger
En France comme dans le monde,
les chiffres de l'enfance en danger
sont dramatiques...
Dans l'Hexagone
Abandon, maltraitance, carences éducatives des parents, séparation des parents, plus de
98 000 enfants sont signalés en danger (en 2006), soit une hausse de 18 % en moins de 10 ans.
19 000 cas d'enfants maltraités (chiffre à peu près constant depuis 1998), le nombre d'enfants en risque s'envole avec une augmentation de 25 % depuis 1998.
53 % des enfants en danger signalés en 2006 souffrent de carences éducatives des parents.
*Source : lettre de l'Observatoire national De l'Actions Sociale décentralisée (ODAS), 11/07.
Aux quatre coins du monde
Malnutrition, crise alimentaire mondiale, manque de soins, aucun accès à l'éducation… la situation des enfants dans les pays déshérités est dramatique :
9,7 millions d'enfants sont morts en 2006 avant leur 5e anniversaire ?
Toutes les 4 secondes un enfant meurt de la malnutrition.
93 millions d'enfants sont privés d'éducation primaire.
SOS Villages d'Enfants œuvre en faveur des enfants en détresse pour :
Réunir des frères et sœurs en détresse.
Recruter de nouvelles mères SOS, des éducateurs, des psychologues… pour aider chaque enfant à panser ses blessures et bâtir un vrai projet de vie.
Construire de nouveaux villages SOS pour accueillir ceux qui ont tant souffert.
SOS Villages d'Enfants vient en aide aux victimes des inondations en Inde
La province de Bihar, qui se trouve à la frontière du Népal, a été très affectée par les inondations dues aux fortes pluies qui ont entraîné le débordement du fleuve Kosi. Plus de 2 millions d’habitants de cette province très pauvre sont touchés par ces inondations ; plus de 250 000 habitations ont été détruites. Une évacuation à large échelle a été organisée.
La contribution de SOS Villages d’Enfants :
Une équipe SOS Villages d’Enfants est sur place pour évaluer les besoins de première urgence, en particulier pour ce qui concerne les enfants.
Le nouveau village d’enfants SOS à Begusarai sert de camp de base pour la distribution de produits d’urgence, comme du lait en poudre pour bébés ou des vêtements.
Un centre d’urgence a été établi à Purnia : 1 600 familles et 3 000 enfants reçoivent les produits de première nécessité (eau potable, médicaments) et des soins.
SOS Villages d’Enfants travaille en étroite relation avec les autorités locales. Les enfants séparés de leurs parents sont pris en charge jusqu’à ce que les familles soient retrouvées. Les enfants orphelins pourront être accueillis au village d’enfants SOS sur le long terme. Dans le cadre des programmes de renforcement de la famille, SOS Villages d’Enfants pourra venir en aide aux familles sinistrées pendant une période de 6 à 9 mois (nourriture, soins, accompagnement des enfants…)
L’UNICEF France lance un appel pour un statut réellement protecteur des mineurs isolés étrangers (MIE)
A l’initiative de la commission enfance en France de l’UNICEF, un appel pour un statut réellement protecteur des mineurs isolés étrangers (MIE) a été signé par de nombreuses personnalités et associations, dont SOS Villages d’Enfants.
Les signataires demandant notamment, aux autorités françaises :
- de promouvoir un principe de non refoulement aux frontières de l’Europe ;
- de faire la promotion, à l’échelle européenne, d’une véritable politique de protection ainsi que d’un statut juridique spécifique.
A Koutaïssi, deuxième ville de Géorgie à quelques 200 km à l'ouest de Tiflis, la situation semble s'être détériorée au point que l'ensemble des enfants et de leurs mères SOS ont du être évacués et placés chez des proches et des amis dans les villages environnants de la ville. Seul le personnel masculin est resté dans le village pour parer aux pillages. Des installations militaires susceptibles de devenir des cibles d'attaque se trouvent dans le voisinage immédiat du village.
Des enfants du village d'enfants SOS de Koutaïssi - Photo: S. Pleger
La situation du village d'enfant SOS dans un faubourg de la capitale de Tiflis semble être un peu moins critique. Swiad Berdsenischwili, président de l'association géorgienne SOS Villages d'Enfants, a précisé que les enfants et les collaborateurs SOS à Tiflis sont hors de danger. Des bombardements sont signalés autour de l'aéroport qui se trouve de l'autre coté de la ville. Dans la ville elle-même, les magasins sont ouverts, l'alimentation en eau et en électricité est assurée. Cependant, le bureau de l'association nationale SOS Villages d'Enfants à Tiflis est fermé temporairement pour des raisons de sécurité.
SOS Villages d'Enfants a débuté ses activités en Géorgie en début des années 1990. A l'époque, l'une des raisons en étaient les conditions de vie déjà précaires de nombreux enfants et familles suite aux conflits en Ossétie et en Abkhazie. Aujourd'hui, il y existe deux villages d'enfants SOS ainsi que des programmes sociaux pour le renforcement de familles socialement et économiquement désavantagées.
Un voyage humanitaire aux J.O. de Pékin
Tiphanie, une adolescente de 16 ans du village d'enfants SOS de Calais, est une nageuse particulièrement prometteuse. Bien qu'elle ne fasse pas partie de l'équipe de France, elle a obtenu un ticket d'entrée exceptionnel pour les jeux olympiques de Pékin. Accompagnée de 17 autres jeunes athlètes espoirs français, elle assistera non seulement à quelques épreuves des J.O., visitera les sites majeurs de Chine, mais rencontrera également des jeunes collègues chinois et participera à un projet humanitaire.
Pendant son séjour en Chine, Tiphanie rédigera un carnet de voyage et permettra ainsi aux visiteurs de son blog "sur la route des JO en chine" de partager les impressions de son voyage à travers des images et des textes.
18ème Assemblée générale de la Fédération internationale SOS-Kinderdorf
10 juillet 2008
L'Assemblée générale réunissant toutes les associations nationales de SOS Villages d'Enfants s'est tenue du 3 au 5 juillet à Innsbruck en Autriche. 250 délégués venus de 126 pays ont décidé des programmes à développer et mettre en œuvre dans les années à venir. Ils ont réélu Helmut Kutin à la présidence de la Fédération internationale.
Deux thèmes ont dominé l'Assemblée : l'action à mener pour la période 2009 à 2016, ainsi que la protection et les droits de l'enfant. L'engagement de SOS Villages d'Enfants dans ce domaine a été fortement réaffirmé. Afin de respecter ses engagements internationaux dans un contexte économique difficile et de venir en aide à d'autres enfants, notre organisation s'est fixé comme objectif de réunir 1 million d'amis pour un million d'enfants d'ici 2016.
Arménie : un nouveau village d'enfants SOS en construction à Idjevan
7 octobre 2008
Les travaux du 2ème village d'enfants SOS d'Arménie, financé par notre association, sont en bonne voie à Idjevan et devraient être achevés en avril 2009. Le recrutement des mères SOS et de l'ensemble de l'équipe est en cours. En 2010, la capacité d'accueil totale du village sera atteinte : 91 enfants seront pris en charge par 14 mères SOS. Ils fréquenteront les structures scolaires de la ville d'Idjevan.
En parallèle, un programme de renforcement de la famille a été lancé, dans un objectif de prévention de l'abandon. Il vient déjà en aide à plus d'une centaine d'enfants issus de 59 familles de la communauté environnante.
Sortie du DVD "Les Trois Brigands" en faveur de SOS Villages d'Enfants
En achetant le DVD du film « Les trois brigands », adaptation du célèbre conte pour enfants de Tomi Ungerer, vous soutenez également l’action de SOS Villages d’Enfants.
Philippines : le village d'enfants SOS d'Iloilo vient en aide aux victimes
24 juin 2008
Le typhon Fengshen a dévasté le centre des Philippines, en particulier la région d'Iloilo où des centaines de milliers de personnes ont dû être évacuées.
Le village d'enfants SOS d'Iloilo assure la distribution de nourriture à 300 familles dont les maisons sont sous l'eau. De plus, 60 autres familles ont trouvé refuge au centre social SOS d'Iloilo, où elles reçoivent des produits de première nécessité. Elles sont issues des communautés alentour où SOS Villages d'Enfants a mis en place des programmes de renforcement de la famille.
L'action de SOS Villages d'Enfants menacée par la hausse des prix des denrées alimentaires
19 juin 2008
"La hausse des prix des produits alimentaires de base et de l'énergie affaiblit encore davantage de nombreux enfants déjà vulnérables", a déclaré Helmut Kutin, président de la Fédération internationale SOS Kinderdorf.
SOS Villages d'Enfants accompagne les communautés au sein desquelles elle intervient à travers le monde. Nos responsables locaux nous interpellent :
Au Cameroun, le riz, l'aliment le plus consommé, a connu une hausse de 39 % en 6 mois. Au Mali, sur la même période, l'huile a augmenté de 42 %, le lait en poudre de 75 %. A Haïti, les prix de certains produits ont accusé une hausse de 76 % entre janvier et février 2008.
Dans les villages d'enfants SOS, des mesures préventives ont déjà été prises :
L'achat de vêtements est limité au strict nécessaire, de même que les frais de transport. De nouvelles habitudes alimentaires ont été adoptées : réduction, voire suppression de certaines denrées devenues trop chères. Les potagers se développent au sein des villages d'enfants SOS.
Malgré ces restrictions, la santé des enfants demeure la priorité. Comme à Madagascar, où la récupération nutritionnelle et les soins prodigués sont sous la responsabilité des médecins des dispensaires et centres d'accueil de jour SOS.
Dans le cadre des programmes de renforcement de la famille, mis en place pour prévenir l'abandon, les budgets initialement destinés à soutenir les parents dans leur insertion sociale et professionnelle sont de plus en plus utilisés pour assurer aux familles une aide alimentaire de base. De plus, de nouvelles familles, jusqu'à présent autonomes, se présentent auprès de SOS Villages d'Enfants, qui ne peut malheureusement répondre à ces nouvelles demandes.
"Garantir tous les droits des enfants est primordial pour nous. Or, cela devient de plus en plus difficile", souligne Richard Pichler, secrétaire général de la Fédération internationale SOS Kinderdorf. "Afin d'être en mesure de protéger les enfants face à cette crise mondiale, SOS Villages d'Enfants aura besoin de fonds supplémentaires."
Photos : B. Dimbleby, P. Wittmann, SOS Villages d'Enfants
Tremblement de terre en Chine : le village d'enfants SOS de Chengdu vient en aide aux victimes
17 juin 2008
A Chengdu, la zone touchée directement par le séisme du mois dernier, les habitants de la communauté voisine du village d'enfants SOS de Chengdu ont trouvé refuge dans l'enceinte même du village d'enfants. On y construit aussi une structure d'aide d'urgence destinée à une centaine d'enfants isolés. Le personnel et 50 jeunes du village ont par ailleurs participé bénévolement à la distribution de produits de première nécessité dans la région sinistrée.
A Madagascar :
9 juin 2008
Le 12 juin, SOS Villages d'Enfants Madagascar participe activement à la Journée mondiale de la lutte contre le travail des enfants, qui s'appuie cette année sur le thème : " L'éducation, la meilleure réponse au travail des enfants ".
Ces actions sont menées en partenariat avec le Comité national de lutte contre le travail des enfants et le Bureau International du Travail.
Ainsi, 21 enfants du centre d'accueil de jour SOS d'Anosizato, à Antananarivo, prennent part aux manifestations organisées dans leur région.
Témoignage de Stephan, 13 ans
9 avril 2008
Stephan a pu sortir de sa condition d'employé de maison, dénoncée par les media malgaches comme proche de l'esclavage, grâce à l'accompagnement dont il a bénéficié au Centre de Jour de SOS Villages d'Enfants.
Ce poignant témoignage d'un enfant pris en charge par SOS Village d'Enfants au centre de jour d'Anosizato a particulièrement marqué les journalistes présents à la réunion organisée le 4 avril par le Bureau International du Travail à laquelle SOS Villages d'Enfants a été associée.
Afrique du Sud : les villages d'enfants SOS épargnés
26 mai 2008
La plupart des violences ont eu lieu dans une région où il n'y a pas de village d'enfants SOS et aucun des 8 villages implantés dans le pays n'a été touché.
De plus, aucun incident n'a été signalé au sein des communautés proches des villages, où vivent les familles bénéficiaires du programme de prévention de l'abandon mis en place par SOS Villages d'Enfants.
Le Président de la Fédération internationale SOS Kinderdorf à Gaza
Helmut Kutin, président de la Fédération internationale SOS Kinderdorf, s'est rendu à Gaza en avril dernier.
Kamel El Shami, directeur du village d'enfants SOS de Rafah, est allé à sa rencontre à la frontière nord de la bande de Gaza.
Voici son témoignage :
"J'étais vraiment très heureux d'accueillir le Président Helmut Kutin avec mes amis à la frontière de Gaza. Il avait fait tout le trajet depuis l'Autriche pour nous rendre visite et témoigner de sa solidarité auprès des enfants orphelins de Gaza. La zone réservée à l'attente des visiteurs donne l'impression d'être temporaire et l'environnement fait penser à un paysage dévasté par un séisme qui aurait tout détruit. Mais la façon dont le Président Helmut Kutin et Sebastian Corti, directeur régional du Moyen-Orient nous ont serré la main, nous a donné le sentiment que nous étions de très bons amis.
La route jusqu'au village d'enfants SOS de Rafah était dégagée, car la circulation est peu importante du fait des difficultés d'approvisionnement en carburant. Nous sommes passés à côté de centaines de serres qui autrefois employaient 50 000 personnes. L'activité a dû cesser par manque de matériel agricole.
Un comité d'accueil nous attendait à notre arrivée au village d'enfants SOS : les enfants et les adultes étaient si heureux de rencontrer le Président Helmut Kutin. De son côté, il a su témoigner de son émotion à partager ces moments avec nous.
Cette visite fut trop courte à notre goût, bien sûr, mais sa portée fut sans prix pour nous."
Incendie d'une maison au village d'enfants SOS de Calais
Un incendie s'est déclaré accidentellement dans une maison du village d'enfants SOS de Calais.
Les enfants et l'aide familiale étant absents à ce moment-là, aucun blessé n'est à déplorer. Cependant, les dégâts matériels sont importants et la maison est actuellement inhabitable. Les enfants ont perdu leurs souvenirs personnels (photos, dessins, ...). Actuellement, ils sont accueillis dans d'autres maisons familiales du village.
Birmanie : une présence SOS Villages d’Enfants à la frontière birmane et thaïlandaise
Du fait de la situation politique, SOS Villages d’Enfants n’est pas implantée en Birmanie et SOS Villages d’Enfants regrette de ne pas être en mesure d’apporter le secours qui s’impose aux victimes de cette catastrophe.
Cependant SOS Villages d’Enfants est présent dans un village à la frontière entre la Thaïlande et la Birmanie, à Chiang Rai. L’objectif est d’essayer de répondre aux besoins des enfants réfugiés de Birmanie. Ils sont souvent mal nourris et ne parlent pas la langue Thaï. Aussi prennent-ils souvent des fonctions manuelles et ils sont exposés à l’exploitation et aux blessures. Il y a peu d’écoles le long de la frontière et celles qui existent demandent des frais de scolarité que la plupart des familles ne peuvent pas assurer. SOS Villages d’Enfants distribue à cette communauté de la nourriture, des abris, de l’eau et un accompagnement médical et éducatif.
Christian Karembeu à la rencontre des jeunes de SOS Villages d’Enfants
13 mai : à l’occasion du match Valenciennes-Nice le samedi 10 mai, les enfants et jeunes de l’association ont pu rencontrer Christian Karembeu et échanger librement avec lui.
Rencontre entre Christian Karembeu et les jeunes de SOS Villages d’Enfants le samedi 10 mai à Valenciennes.
« Je n’arrive pas à réaliser ce qui m’arrive !!! Bien sur cela n’efface pas les difficultés que je rencontre dans ma vie mais c’est une chance inouïe de me trouver à l’espace VIP avec Christian Karembeu ; j’ai l’impression d’être aussi quelqu’un d’important. » Gaétan, 19 ans du village d’enfants SOS de Marly-les-Valenciennes.
Le Football Valenciennes Club invite des enfants de SOS Villages d’Enfants à l’occasion du match Valenciennes-Nice le samedi 10 mai
A l’occasion du match VAFC-OGC Nice, cinquante enfants de l’association SOS Villages d’Enfants invités par le VAFC se rendront au Stade Nungesser le vendredi 9 mai pour assister à l’entraînement et rencontrer les joueurs d’Antoine Kombouaré, coach valenciennois. Le samedi, au cours de l’échauffement précédent le match, les joueurs arboreront le tee-shirt SOS Villages d’Enfants spécialement édité pour l’occasion. Ensuite, à l’entrée des deux équipes lors du protocole LFP, 22 enfants de l’association SOS Villages d’Enfants auront l’honneur d’être Escorte Junior. Ils prendront ensuite place en Tribune Ouest avec les enfants du VA Club Junior pour assister à l’ultime rencontre de la saison 2007-08 à Nungesser, dont le coup d’envoi sera donné par Christian Karembeu, Champion du Monde et Champion d’Europe, Ambassadeur FIFA pour SOS Villages d’Enfants. Une excellente occasion pour le VAFC et SOS Villages d’Enfants de transformer un moment privilégié en instants de fête ... « Ce sont des moments d’exception, très forts pour les enfants et les jeunes » comme l’évoque Olivier Dricot, Responsable Foot à l’association SOS Villages d’Enfants.
Carla Bruni-Sarkozy au village d’enfants SOS de Gammarth en Tunisie
Accompagnant le Président de la République lors de son voyage en Tunisie, la Première Dame de France s’est rendue au village d’enfants SOS de Gammarth en Tunisie le 29 avril dernier.
« C’est un système merveilleux ; les enfants avaient l’air d’être heureux »a-t-elle déclaré à la presse, au terme de sa visite.
Carla Bruni-Sarkozy, accompagnée par Mme Sarra Jarraya Ministre des Affaires de la Femme, de la Famille, de l’Enfance et des Personnes Agées de Tunisie, s’est fait présenter les activités du village d’enfants SOS de Gammarth : visitant les maisons familiales, le foyer de jeunes filles et les espaces socio-éducatifs, elle s’est entretenue avec les enfants, les mères SOS et les membres du Comité Directeur de l’association tunisienne SOS Villages d’Enfants.
Crédit Photo : Agence Tunis Afrique Presse (TAP)
84 enfants sont pris en charge au village d’enfants SOS de Gammarth. Il existe deux autres villages d’enfants SOS à Siliana et à Mahrès.
Un 4ème village d’enfants SOS est en projet à Akouda près de Sousse. Ce village sera financé par l’association française SOS Villages d’Enfants.
27 novembre 2008 Un infirmier chef de l’hopital de SOS Villages d’Enfants a été tué à Mogadiscio
Le 26 novembre, des hommes armés ont tiré sur un véhicule transportant des membres de l'équipe médicale de l'hôpital SOS de Mogadiscio. Abukar Abdullahi Bazi a été tué. Infirmier en chef, il travaillait depuis 1991 pour SOS Villages d'Enfants. Il était particulièrement actif et engagé au sein du personnel médical de l'hôpital SOS dont il avait souhaité la réouverture en mars 2008. Il laisse une épouse et 8 enfants.
La veille, Abdullahi Yusuf Nur, infirmier auxiliaire, avait été blessé par balle. Ses jours ne sont pas en danger.
25 avril 2008 SOS Villages d'Enfants : une nouvelle victime
Les troupes éthiopiennes ont occupé l'hôpital SOS durant plusieurs jours. Elles ont emporté des médicaments et des denrées alimentaires. Lors d'affrontements sur le site, un employé de SOS Villages d'Enfants a été tué dans l'enceinte de l'hôpital SOS.
Quelques jours auparavant, au cours d'attaques menées par les forces gouvernementales et éthiopiennes, 3 autres salariés de SOS Villages d'Enfants avaient été blessés. Il s'agit d'un infirmier et de 2 membres de l'équipe de sécurité, qui ont pu aujourd'hui sortir de l'hôpital. Les locaux administratifs et la bibliothèque de l'école d'infirmiers SOS ont été touchés.
Les enfants et les mères SOS sont toujours en sécurité dans d'autres quartiers de la ville.
29 mars 2008 Le Président de la fédération internationale SOS Kinderdorf à Mogadiscio
Peu d'étrangers se rendent en ce moment à Mogadiscio à cause du danger, omniprésent.
Dans ce contexte, la visite du Président Helmut Kutin le samedi 29 mars dernier a mis du baume sur le cœur des équipes, des enfants et des jeunes du village d'enfants SOS de Mogadiscio, qui ont connu et connaissent encore des moments particulièrement éprouvants. " En quelques heures, le moral de nos équipes a complètement changé ", comme le commente Ahmed Ibrahim, Directeur National de SOS Villages d'Enfants Somalie.
Une petite délégation - constituée par le Directeur national, Ahmed Ibrahim, le directeur du village, 2 mères SOS et 2 enfants du village - a accueilli chaleureusement le Président Kutin à l'aéroport.
Le Président Kutin s'est rendu à l'école SOS, qui vient de ré-ouvrir et peut accueillir les élèves du primaire et du secondaire. Cette école temporaire se trouve dans une ancienne usine à proximité de l'aéroport : les jeunes peuvent mettre jusqu'à 2 heures pour s'y rendre... 70 enfants connaissent ainsi une vie quotidienne soumise aux aleas de la violence ; les familles SOS changent de quartier en fonction du danger.
Le Président Kutin a rencontré ces familles dans un hôtel. Il a remis un petit cadeau à chaque mère SOS, il a rendu hommage à Ahmed Ibrahim pour la qualité exceptionnelle de son travail et aux équipes pour leur courage.
La plus grande prudence était de mise pour cette rencontre, car le danger est toujours présent.
Il n'a pas été possible au Président Kutin de se rendre à l'hôpital SOS dans le nord de la ville.
1er février 2008 Mogadiscio : assurer la sécurité des familles
Le village d'enfants SOS a été évacué en décembre 2007 et il ne reste plus que quelques gardes. Les familles sont toujours logées provisoirement dans des maisons louées dans différents quartiers de la ville. Tous vont bien malgré des conditions de vie difficiles, sans eau courante ni électricité. A Mogadiscio, aucun endroit n'est sûr et le danger est réel. C'est pourquoi les familles sont réparties à travers la ville, chacune d'entre elles pouvant ainsi trouver refuge auprès d'une autre si nécessaire.
Alors que Mogadiscio doit faire face à la pire crise que la ville ait connue, Ahmed Ibrahim, directeur de SOS Villages d'Enfants Somalie, répond à nos questions.
Est-il réaliste d'envisager la réouverture des structures de SOS Villages d'Enfants ?
C'est possible, d'autant plus que nous avons l'appui de la communauté. Cependant, nous ne rouvrirons ni l'hôpital ni le village ni l'école tant que nous n'aurons pas de garantie quant à de véritables conditions de sécurité pour les familles et le personnel. Et même dans ce cas, nous ouvrirons seulement l'hôpital dans un premier temps afin de pouvoir évaluer la situation.
Quelle est, de manière générale, la situation des enfants à Mogadiscio ?
Les mères et les enfants sont les plus touchés. Les enfants sont privés d'éducation, de soins médicaux. Les jeunes ont perdu tout espoir. Leur situation à Mogadiscio est vraiment terrible. Je crains que de plus en plus de jeunes tentent le dangereux voyage vers le Yemen, au risque d'y perdre la vie.
Gardez-vous l'espoir ?
Nous ne le perdons jamais. Les signes sont positifs, en particulier la volonté de dialogue du gouvernement. Oui, cela nous donne de l'espoir.
Frères et sœurs, toute une histoire Résultats d'une recherche réalisée par l'Inserm : "Parcours et devenir de fratries accueillies au village d'enfants SOS de Marseille"
Que deviennent les frères et sœurs accueillis par SOS Villages d'Enfants ?
C'est pour tenter de répondre à cette question, qu'une recherche a été confiée à l'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm) et réalisée sur les enfants et jeunes accueillis au village d'enfants SOS de Marseille, depuis sa création, soit sur une période de plus de 30 ans.
L'enquête a été conduite entre 2003 et 2006.
Elle a reçu le soutien financier de la Direction des Affaires Sanitaires et Sociales et la Fondation de France. En effet, les données de ce type sont rares et les informations recueillies dans le cadre de cette étude contribuent à la connaissance des parcours d'enfants accueillis dans le cadre de la protection de l'enfance en France.
Les résultats de cette recherche confortent notre association dans la spécificité de sa mission (un accueil en fratrie, autour d'une mère SOS). Elle offre aussi des pistes d'amélioration pour répondre au plus près aux besoins des enfants et jeunes qui nous sont confiés.
>> Conférence de presse du 15 avril 2008 en présence d'Annick-Camille Dumaret (Inserm), Florence Lianos (Sous-Directrice des âges de la vie à la Direction Générale des Affaires Sociales), Pierre Pascal (Président de SOS Villages d'Enfants et Gilles Paillard (Directeur Général de SOS Villages d'Enfants).
Roger Daniel, a aujourd'hui 37 ans. Il a vécu au village d'enfants SOS de Marseille, de 1971 à 1978, puis avec sa mère SOS à l'extérieur du village jusqu'en 1988. Il est éducateur spécialisé depuis maintenant 12 ans dans un service de placement familial. Il revient sur cette période singulière et déterminante de sa vie.
Sharuk Mistry, architecte pour SOS Villages d'Enfants Inde depuis 15 ans, évoque la conception du nouveau village d'enfants SOS de Raipur
"Le concept de ce nouveau village était basé sur l'histoire du terrain.
Le terrain qui était alloué pour le prochain village d'enfants SOS était précédemment une zone industrielle. Nous avons été attentifs à cette partie d'histoire et cela nous a donné des idées pour la conception du futur village d'enfants SOS. Certains éléments, comme des structures abîmées ne pouvaient pas être utilisés comme tels mais ils nous ont paru intéressants cependant. Ils ont fait l'objet d'une rénovation et ont été réutilisés, comme - par exemple - les chevrons des toits pour les pergolas dans les jardins.
L'enseigne SOS Villages d'Enfants provient d'un réservoir en acier mis au rebut. Il a été travaillé au chalumeau des 2 côtés et orne maintenant l'entrée du village.
Par ailleurs, nous avons souhaité respecté les arbres existants, qui donnent de la personnalité à ce site. L'implantation des maisons s'est faite en méandres, autour de ces arbres, pour prolonger l'histoire de ce lieu. Le respect de ces arbres a été un facteur déterminant dans notre approche : pour nous, leur existence et celle des mères et des enfants sont complètement entrelacées.
L'autre particularité forte de ce village est l'intégration de productions artisanales des tribus traditionnelles de la région Bastar. Les sculptures en métal qui ornent les bâtiments de ce village sont là pour éveiller les enfants et les mères SOS à ce savoir-faire traditionnel.
En ce qui concerne l'architecture, l'approche repose essentiellement sur la volonté :
d'utiliser les matériaux existants : pierre, bois, matériaux recyclés
d'utiliser le savoir-faire local, illustré autour d'idées simples et amusantes telles que les poignées de portes, les protections de lampes, les motifs des tuiles sur les toits...".
Les villages d'enfants SOS en Arménie
Mars 2008
Les différentes institutions de SOS Villages d’Enfants en Arménie n’ont pas été affectées par les troubles récents qui ont touché la capitale Erevan. Nous restons naturellement très attentifs à l’évolution de la situation sur place.
Des inondations, consécutives à de fortes précipitations, ont touché plusieurs provinces de Bolivie (celle de Beni, au nord-est du pays, mais aussi les hauts plateaux, autour des villes de La Paz et El Alto), affectant au total plus de 13 000 familles.
Les villages d'enfants SOS n'ont pas été touchés. L'association bolivienne SOS Villages d'Enfants Bolivie vient en aide aux victimes, et plus particulièrement aux enfants. Elle a installé 3 centres d'accueil temporaires pour 300 enfants à Trinidad (province de Beni) et El Alto : soins médicaux, alimentation, activités éducatives... Elle travaille en lien étroit avec les services sociaux et les communautés locales.
Madagascar : SOS Villages d'Enfants vient en aide aux familles sinistrées
22 février 2008
Le cyclone Ivan s'éloigne de Madagascar, après avoir frappé de plein fouet la côte est et plus particulièrement la ville de Toamasina (Tamatave). Le village d'enfants SOS et le " centre foot " ont subi des dégâts matériels.
La situation est plus inquiétante dans les quartiers où sont implantés les centres d'accueil de jour : les maisons en bois sont inondées, le niveau d'eau pouvant atteindre 70 cm. Il n'y a plus ni eau potable ni électricité. Les habitants manquent du strict nécessaire. Certains se retrouvent sans-abri.
SOS Villages d'Enfants Madagascar, qui fait partie de la cellule de crise constituée dans la région touchée, apporte déjà une aide d'urgence à 422 familles : 31 familles sont déjà bénéficiaires du centre de jour et 391 vivent à proximité. Ainsi, des vivres et des denrées de première nécessité, permettant d'assurer leur subsistance pour une semaine, ont été achetés sur place et sont remis directement aujourd'hui aux familles sinistrées : 422 bouteilles de produit assainissant pour l'eau, 4 220 kilos de riz, 2 110 kilos de haricots, 422 paquets de bougies, 844 boîtes d'allumettes et 844 barres de savon. Le soutien de SOS Villages d'Enfants concernera également la réhabilitation, partielle ou totale, de 10 maisons détruites... Actuellement, ces 10 familles sans-abri sont hébergées au centre de jour de SOS Villages d'Enfants à Morarano.
Le Docteur Harinala, directrice des centres de jour de Toamasina, coordonne l'ensemble de ces actions : " C'est le constat de la situation de grande détresse dans laquelle se trouvent des centaines de familles après le passage du cyclone qui a sollicité cette intervention d'urgence de l'ONG SOS Villages d'Enfants ".
Notre association a d'ores et déjà versé à SOS Villages d'Enfants Madagascar la somme de 6 000 euros pour soutenir ce programme.
Les enfants bénéficiaires des centres de jour de SOS Villages d'Enfants y sont actuellement pris en charge de manière permanente et peuvent ainsi dormir dans un endroit sec, les bâtiments abritant ces centres étant construits en dur et ayant résisté aux intempéries. Les enfants y sont nourris et soignés.
SOS Villages d'Enfants prévoit d'ores et déjà d'apporter une aide d'urgence aux familles : produits de première nécessité (riz, bougies pour l'éclairage), assainissement de l'eau, réhabilitation des maisons...
Article concernant l’engagement de SOS Villages d’Enfants envers les sinistrés malgaches suite au cyclone Ivan
Tchad : les troubles épargnent le village d’enfants SOS
6 février 2008
Le village d’enfants SOS situé à N’Djamena, le seul au Tchad, n’a pas été affecté par les combats qui se sont déroulés dans la capitale. Les enfants, les mères SOS et l’ensemble du personnel sont sains et saufs et les structures n’ont pas subi de dommages. La situation demeure cependant instable à N’Djamena et les familles ne sortent pas du village d’enfants SOS, qui a une réserve suffisante en denrées de première nécessité. La Direction Régionale de notre Fédération SOS Kinderdorf International, basée au Cameroun, reste en contact régulier avec les responsables de SOS Villages d’Enfants au Tchad.
Rwanda/Burundi/République Démocratique du Congo
4 février 2008
Un séisme a frappé le 3 février la région des Grands Lacs, et en particulier l'ouest du Rwanda, faisant au total 43 morts et des centaines de blessés.
Les villages d'enfants et institutions SOS situées au Rwanda, au Burundi et en République Démocratique du Congo n'ont cependant pas été touchés. Seul un foyer de jeunes filles situé à Bukavu, en RDC, a dû être évacué en raison de dégâts matériels.
L'opération "Villages Enchantés" auprès des enfants Burkinabè et Maliens
Du 5 au 13 janvier 2008
Pour la 2ème année consécutive, Walt Disney Studio Motion Pictures France, Les Toiles Enchantées et SOS Villages d'Enfants s'associent pour projeter de grands films dans les villages d'enfants SOS.
Intitulée " Les Villages Enchantés ", cette opération a pour but de permettre aux enfants des villages SOS et des communes voisines de découvrir le cinéma sur grand écran. Cette année, cette opération bénéficiera aux enfants du village d'enfants SOS de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso et aux enfants des villages d'enfants SOS de Bamako et de Mopti au Mali.
Ces villages d'enfants SOS : enfants, jeunes, équipes, mais aussi les populations avoisinantes peuvent ainsi assister à des représentations exceptionnelles : un dessin animé " culte " comme le " Livre de la Jungle " ou un film de cape et d'épée avec " Pirates des Caraïbes 1 et 2 ", un film référence avec " Rasta Rockett " et un film à l'affiche actuellement en France avec " Le Renard et l'Enfant ".
Exceptionnelles, ces projections le sont aussi car elles ont lieu en plein air en toute convivialité, autour d'un écran géant, gonflé au sein des villages d'enfants SOS.
Inauguration officielle du village d’enfants SOS de Raipur en Inde
Le Président de la Fédération SOS Kinderdorf International était présent à l’inauguration. Il a rendu hommage aux donateurs français qui ont permis la construction de ce village en précisant : « Chaque centime donné par nos amis français a été utilisé à bon escient dans ce beau projet. Je compte sur la poursuite du soutien de nos amis de France. »
II a aussi déclaré : « Les enfants sont le futur. Nous sommes le passé. Si le futur et le passé se rejoignent, nous pouvons permettre que le présent soit magnifique ».
Le Premier Ministre, le Dr Raman Singh a pris la parole en des termes fort élogieux pour l’association SOS d’Inde.
« Je suis allé dans les familles et y ai rencontré les enfants. Ils sont heureux, en bonne santé et ont confiance en eux. Quand j’ai demandé à quelques enfants ce qu’ils voudraient faire plus tard, l’un a dit vouloir être professeur, un autre, pilote, et un troisième, Président de l’Inde. J’étais si heureux de voir cette confiance et soi et cette ambition. »
« Je suis impressionné par le travail réalisé par SOS Villages d’Enfants en Inde ».
Dernier arrivé au village d'enfants SOS de Raipur :
Shreeshanth a 6 mois ; il a été accueilli par Draupadi, sa mère SOS qui l'élève avec 2 jumeaux plus âgés. Selon Draupadi, l'enfant se développe normalement et est en bonne santé.
2 Questions à Sharukh Mistry, Architecte du village d'enfants SOS de Raipur
SOS Villages d'Enfants - Vous travaillez avec SOS Villages d'Enfants Inde depuis 15 ans. Comment décririez-vous les spécificités de construction du village d'enfants SOS de Raipur ?
Sharukh Mistry - D'abord un point commun avec ce que nous essayons de faire systématiquement en Inde : la récupération et la réutilisation d'un maximum de matériaux locaux. Il y a ici une série de bâtiments existants où nous pensons trouver des matériaux de base (charpente, tuiles et pierres) à moindre coût pour les futures constructions. La démolition nous permettra d'en valider la qualité. Ensuite, la spécificité du lieu tient à une végétation naturelle qu'il nous a semblé essentielle de préserver. Nous avons donc conçu l'aménagement des structures du futur village autour des arbres et des aires végétales existantes. Ainsi, le jardin d'enfants est-il bordé d'une ligne d'arbres et d'espaces verts qui offrent un toit naturel de verdure et l'aménagement de jardins et de potagers pour les activités pratiques. Les maisons familiales, regroupées par bloc de deux, encadrent une grande zone aérée pour une aire de jeux naturelle.
SOS Villages d'Enfants - Pouvez-vous nous rappeler quelles sont les principales structures ?
Sharukh Mistry - Le village de Raipur est assez semblable aux autres villages d'Inde. Il est principalement constitué de :
14 maisons familiales, soit 6 blocs de 2 maisons mitoyennes et 2 maisons isolées
1 jardin d'enfants et un centre social, tous deux proches de la route pour en faciliter l'accès aux populations du voisinage.
la maison commune ou bureaux des collaborateurs
la maison du directeur,
une maison des jeunes
un espace pour les salariés
une maison pour les aides familiales vivant loin du village d'enfants SOS.
Situation de crise au Kenya : les 4 villages d’enfants SOS sont préservés à ce jour
1er février 08
Au Kenya, la violence ne désarme pas. Après un mois, on dénombre 1 000 morts et environ 250 000 personnes déplacées. SOS Villages d’Enfants, présente au Kenya avec 4 villages, s’engage auprès des enfants isolés et des familles traumatisées. L’aide d’urgence est menée en coopération avec la Croix-Rouge kenyane et d’autres organisations.